Références

Résumé

Les viandes de volailles sont appréciées du consommateur et recommandées par les diététiciens parce qu’elles sont pauvres en lipides et malgré tout bien pourvues en acides gras insaturés. Selon les espèces aviaires, l’âge et le sexe, cette faible teneur en lipides est très relative et l’état d’adiposité peut aussi varier en fonction de nombreux critères liés à l’aliment. Les lipides ajoutés à l’aliment ont pour but principal d’accroître sa concentration énergétique, améliorant ainsi les performances de production. Leur incidence sur l’état d’engraissement des carcasses est mineure lorsque les équilibres nutritionnels et, en particulier, le rapport protéines sur énergie sont maintenus constants. Mais la nature des lipides ajoutés modifie de façon profonde celle des lipides corporels. Ainsi, il est possible d’adapter les profils des acides gras corporels des volailles, et du poulet en particulier, aux exigences de qualité des abattoirs et du consommateur. Cet article illustre les variations que peut présenter le profil en acides gras des tissus des volailles en relation avec les lipides ingérés.

Auteurs


M. LESSIRE

Affiliation : INRA, Station de Recherches Avicoles, 37380 Nouzilly
Pays : France

lessire@inra.fr

Pièces jointes

Pas d'informations justificatives pour cet article

##plugins.block.statArticle.title##

Vues: 17

Téléchargements

PDF: 9