Références

Résumé

L’introgression génique consiste à inclure dans le génome d’une race sélectionnée A, un et un seul gène favorable, G, d’une race B par ailleurs moins productive. Ceci s’effectue classiquement par un premier croisement A×B, suivi d’une série de croisements en retour (Backcross), des descendants portant le gène G, par la race A. Tous ces descendants sont par construction hétérozygotes Gg (nous supposons pour simplifier qu’il y a un seul allèle de G dans la race A : g). L’introgression s’achève si besoin par un accouplement entre animaux Gg de la race A (intercross), afin de produire des homozygotes GG de "race pure" A. L’utilisation de marqueurs peut améliorer ce processus de deux façons :
- dans une première étape, pour trier les animaux selon leur génotype au locus majeur, c’est-à-dire choisir des reproducteurs porteurs de G.
- dans une deuxième étape, pour trier, parmi les reproducteurs porteurs de G, ceux qui sont les plus proches du "type génétique" A. Le processus d’introgression sera amélioré si le résultat final (obtention d’un effectif minimal d’animaux GG possédant un pourcentage maximum de gènes de la race A) est obtenu plus vite et/ou à moindre coût.

Auteurs


F. HOSPITAL

Affiliation : INRA Laboratoire de Génétique cellulaire, BP 27, 31326 Castanet-Tolosan Cedex
Pays : France

hospital@inra.fr

J.M. ELSEN

Affiliation : INRA Station d Amélioration génétique des animaux, BP 27, 31326 Castanet-Tolosan Cedex
Pays : France

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