Références

Résumé

La reproduction du Coq peut être dans une large mesure contrôlée par la durée quotidienne d’éclairement. Ce sont les variations de cette durée qui permettent le mieux de maîtriser la précocité de la production de spermatozoïdes, tandis que la persistance de cette production peut, sauf cas particulier, être la plus satisfaisante en jours courts. Cette condition est donc contradictoire à la fois avec une production de spermatozoïdes précoce, qui nécessite des jours croissants, et avec le maintien d’une intensité de ponte élevée, car on ne sait l’obtenir qu’en jours longs.


Comme palliatif, on utilise donc dans la pratique un large effectif de coqs dont l’alimentation est par ailleurs rationnée afin de maintenir leur libido. L’insémination artificielle serait sans doute plus satisfaisante, en permettant d’adopter des conditions d’élevage spécifiques des coqs tout en réduisant leur nombre au minimum. Largement employée dans les autres espèces avicoles, son utilisation pour produire des poussins de chair bute encore sur des habitudes, sur la nécessité d’employer plus de personnel, plus qualifié et plus motivé, et sur une structure de filière où l’éleveur est encore parfois client de l’accouveur.

Auteurs


M. De REVIERS

Affiliation : INRA Station de Recherches Avicoles 37380 Nouzilly
Pays : France

dereviers@inra.fr

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